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samedi 19 décembre 2009

sinadur Karta "Ya d'ar Brezhoneg" e Henbont, signature de la charte "Ya d'ar Brezhoneg " à Hennebont

Ci-dessous le texte de mon intervention et en lien
le compte -rendu par l'office de la langue bretonne/Ofis ar Brezhoneg :


Discours pour la signature de la Charte « Ya d’ar Brezhoneg »
à Hennebont, le 9 décembre 2009

Prezegenn evit sinadur ar garta « Ya d’ar Brezhoneg » e Henbont , an 9vet a viz Kerzu 2009


Arabat deoc'h ober biloù, prezegennoù hir ne fell ket din distagañ , nemet evit diskouez deoc'h, e berr gomzoù, diarbennoù hon eus degemeret ha lârout deoc'h pegen koutant on da welout kêr-Henbont emoustlañ evit ar brezhoneg. Ha koulskoude, ne c'hellan ket tridal gant al levenez pa welan stad ar brezhoneg. Kalz a dra a chom d'ober c'hoazh met ezhomm hor befe da zisplegañ perak e labouromp evit reiñ en-dro e blas d'ar brezhoneg er vuhez foran ?


Ne vous inquiétez pas!!! je ne vais pas vous faire de longs discours juste vous présenter en quelques mots les mesures que nous avons adoptées et vous exprimer ma joie de voir la ville d'Hennebont s'engager pour la langue bretonne , joie un peu ternie , cependant , par l'état de cette langue qui justifierait, s'il en était besoin, nos actes pour la réappropriation du breton dans la vie publique...

Mais, auparavant, je voudrais vous remercier pour votre présence à cette cérémonie
Et aussi, excuser, les personnes absentes qui, je le sais, regrettent de ne pouvoir être là :
Notamment, madame Lena Louarn, Présidente de l’Office et monsieur Le Maire Gérard Perron retenu par ses obligations de conseiller général.

Le 22 octobre, en sa séance du conseil municipal, La Ville d’Hennebont a, donc, selon le mot de monsieur Le Maire, vécu un moment historique : le vote à l’unanimité du bordereau conduisant à l’adhésion de la Ville à la charte Ya d’Ar Brezhoneg /Oui au Breton, outil mis en place par l’Office de la Langue Bretonne pour contribuer à la pérennisation de cet élément de notre patrimoine qu’est la langue bretonne.

La Ville d’Hennebont s’est donc engagée à adhérer au niveau 2 de certification de la Charte qui en comporte 4 et a choisi 13 actions sur les 40 que comportent ce texte :
Parmi ces 13 actions, certaines sont déjà en place depuis un certain temps tel que
-l’éditorial bilingue dans le bulletin municipal,
- les cartons d’invitation bilingues pour les manifestations culturelles organisées par la mairie,
- les cartons d’invitations bilingues pour les manifestations organisées par le maire en dehors du seul champ culturel,
Et d’autres sont donc à mettre en place ou à « améliorer » :
-Mise en place de panneaux bilingues aux entrées et sorties de la commune (police et taille de caractère identique dans les deux langues),
-Message bilingue sur le répondeur de la mairie.
-Papier à en-tête bilingue,
-Mise en ligne d’une version bretonne sur le site internet de la mairie,
-Installer des plaques de rue bilingues lors des renouvellements de plaques ou à l’occasion de création de voies,
-Logo de la mairie bilingue,
-Mise en place d’une signalétique directionnelle bilingue sur le périmètre de la Commune,
-Missionner l’Office de la Langue Bretonne pour la réalisation d’une étude toponymique de la Commune avec pour objectif la mise en place d’une signalétique respectueuse du patrimoine linguistique de la Commune.
-Financement d’actions de formation professionnelle permettant aux agents territoriaux volontaires d’apprendre la langue bretonne ou de se perfectionner en Breton.
Enfin, pour se donner les moyens de sa politique, la municipalité a choisi de signer avec l’Office de la Langue Bretonne un contrat de mission pour inscrire l’action dans la durée et en assurer le suivi.
Et nous nous sommes donné au moins trois ans pour réaliser au minimum 10 de ces actions en vu de la labellisation au niveau 2 de La Charte.

Voilà, je profite aussi de l’occasion qui m’est donnée pour vous annoncer que l’engagement de la Ville d’Hennebont pour la langue et la culture bretonne trouvera aussi sa concrétisation dans deux évènements pour l’année 2010 :
D’une part, la course pour la langue bretonne : Ar Redadeg a di da di qui se déroulera du 10 au 15 mai 2010 et qui passera au port d’Hennebont le 12 mai à 5h 30 à laquelle la Ville participera
Et, d’autre part, la mise en place d’une semaine culturelle sur une thématique :
« Culture d’ici, culture d’ailleurs » qui verra donc s’associer les associations culturelles bretonnes hennebontaises et les comités de jumelage et qui, elle, aura lieu du 24 avril au 2 mai 2010."

lundi 27 juillet 2009

Lennit an niverenn hañv 2009 Pobl Vreizh : Lisez le numéro de l'été 2009 du Peuple Breton

Un numéro double pour le prix d'un numéro simple. Un peu de lecture saine pour l'été. Il est encore temps de se le procurer* et de ... s'abonner...



(* durant le F.I.L:( Le Peuple Breton aura son stand) et dans toutes les bonnes librairies dont la CoopBreizh rue du Port /straed ar Porzh An Oriant)

dimanche 14 juin 2009

Lennit Koulmig, Lisez Koulmig

Koulmig (Petite Colombe en breton) c'est le mensuel des jeunes de l'U.D.B:
UDBy : une "feuille" gratuite que l'on trouve sur internet à l'adresse suivante:http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/59/75/21/Koulmig-7.pdf comprenant un édito , un article en breton et une note d'information :une fort intéressante mise en bouche avant de lire le Peuple Breton :
Koulmig en est ,ce mois-ci, à son huitième numéro régulier(plus un numéro spécial : Europe-Ecologie).
Bravo aux jeunes de l'UDB pour leur dynamisme

jeudi 4 juin 2009

Aet eo Joseph Martray d'an Anaon, Breizh e kañv ; Décès de Joseph Martray La Bretagne en deuil

Oui, la Bretagne intégrale (celle qui s’étale sur un territoire correspondant aux cinq départements bretons (1)) est en deuil : Joseph Martray nous a quittés.
Ci-dessous un communiqué de l’U.D.B qui se passe de commentaires.

L’UDB salue un acteur majeur « du renouveau breton ».

Pour l’Union démocratique bretonne, Joseph Martray a été à la fois un visionnaire et un bâtisseur.
Après la guerre et malgré le jacobinisme ambiant il a été un animateur infatigable de la prise de conscience bretonne. Le CELIB (2) dont il fut le secrétaire général a marqué l’histoire de la Bretagne et continue à inspirer de nombreux responsables bretons.
Auteur prolixe, il a écrit de nombreux ouvrages. L’un des tous premiers, "Le problème breton et la réforme de la France" est, du point de vue de l’UDB, en tous points remarquable. Joseph Martray, en pionnier qu’il était, a eu le courage d’affirmer très tôt la nécessité du fédéralisme européen et de la régionalisation et d’agir à la fois pour le redressement économique de la Bretagne et la défense de la culture bretonne.
L’UDB remercie Joseph Martray d’avoir eu l’élégance d’accepter que les jeunes qui créaient l’UDB en 1964 puissent reprendre pour leur journal le beau titre de la revue qu’il avait publiée quelques années auparavant et qui avait cessé de paraître, mais dont il était encore "propriétaire", à savoir : Le Peuple breton. Et cela en sachant bien que le Peuple breton de l’UDB aurait une orientation politique beaucoup plus marquée à gauche que sa propre revue et que ses convictions personnelles. Bel exemple d’ouverture d’esprit et de sens breton.
Pour l’Union démocratique bretonne, La porte-parole Mona Bras

(1)Le département étant une institution obsolète, je refuse cette facilité langagière consistant à dire :la Bretagne à cinq départements, formulation qui à l’évidence, légitimerait les départements.

(2)C.E.L.I.B : Centre d’Etudes et de liaisons des Intérêts Bretons

lundi 1 juin 2009

Tro Breizh an Emrenerezh 2009, Tour de Bretagne de l'autonomie 2009

Les Jeunes de l'U.D.B vont effectuer un Tro Breizh (sur la Bretagne Historique evel-just) de l'Autonomie du 8 au 13 juin 2009:avec des soirées entières sur toute la Bretagne pour expliquer l'autonomie ...
Ci-dessous l'itinéraire Soyez au rendez-vous!!!

dimanche 17 mai 2009

Roazhon-Gwengamp an 9 a viz mae, Rennes-Guingamp, le 9 mai 2009, un fantastique coup de pub pour la Bretagne

"De toute façon, c'est la Bretagne qui va gagner!!!"
Cette phrase entendue à maintes reprises avant le match Rennes-Guingamp samedi 9 mai illustre l'esprit qui régnait: Un esprit bon enfant où chacun n'oubliait pas quelle équipe il supportait mais où tout se faisait pacifiquement sans heurts, ni agressivité.
Les Bretons ont montré qu'ils savaient faire la fête, qu'ils savaient vivre et qu'ils savaient se conduire comme en témoigne cette "Marseillaise" qui n'a pas été sifflée quoiqu'on pense de ce chant. Les Bretons ont prouvé qu'affirmer son identité ne signifiait pas exclusion. N'en déplaise à tous ces "Mélenchon" et autres jacobins de tous poils pour qui revendiquer son identité rime avec communautarisme, probablement parce que ce sont eux les communautaristes!!!

Ci-dessous une vidéo réalisée par UDBy ( le groupe des jeunes de l'U.D.B merci à eux)montrant Alan Stivell chantant pour la deuxième fois le "Bro Gozh Ma Zadoù" (mais cette fois-ci a cappela ) et repris par plus de 80 000 personnes.
Un moment extraordinaire!
Oui, vraiment ce soir-là c'est la Bretagne qui a gagné
et la duchesse Anne qui repose non loin a du en avoir du plaisir...

vendredi 8 mai 2009

Le "Bro Gozh Ma Zadoù" au Stade de France : Quand Ouest-France désinforme

J'ai déjà évoqué ici la manipulation et la désinformation auxquelles se livre (parfois?) Ouest-France. Dans son édition du 07 mai 2009, nous en avons une nouvelle démonstration (voir ci-dessous)lors de la citation de morceaux "choisis" de la lettre de Mona Bras en réponse à la décision de la Fédération Française de Football: Il est ainsi suggéré que Mona Bras se satisfait de la décision de la FFF d'une "diffusion" de l'hymne breton 1 heure 30 avant le match alors que cette décision n'était pas connue au moment de la rédaction de la lettre et le journal oublie soigneusement de préciser que l'U.D.B demande à ce que le "Bro Gozh" soit entendu au plus près du temps protocolaire. Le parti passe ainsi pour un parti de "mous", ce qui est proprement désagréable. Plus bas, également, la lettre de Mona Bras.
(Au passage, l'information sur Alan Stivell est fausse, c'est bien lui qui chantera au Stade de France).

jeudi 7 mai 2009

L'hymne breton à la finale de la coupe de France de Football(suite)

La FFF a finalement donné son accord pour que le "Bro Gozh Ma Zadou" soit sonné et chanté au Stade de France. Ce sera Alan Stivell qui officiera comme chanteur.
Cependant, cet accord est subordonné à certaines contraintes protocolaires.
Ci-dessous donc la réponse de l'U.D.B à cet accord...

Réponse à la décision de la FFF au sujet de l’interprétation du Bro gozh ma zadoù.

mercredi 6 mai 2009, par Jef

Le 27 avril dernier, Mona Bras, porte parole de l’Union démocratique bretonne, conseillère régionale de Bretagne, sollicitait la FFF (fédération française de football) pour que l’hymne breton, le Bro Gozh, soit interprété au Stade de France à l’occasion de la finale de la Coupe de France de football qui opposera deux équipes bretonnes, Guingamp et Rennes.

Le président de la FFF vient de répondre positivement, le Bro Gozh sera bien chanté au stade de France. Alan Stivell prêtera sa voix.

L’UDB remercie le président de cette décision et salue l’esprit d’ouverture de la FFF. Cette dernière, en acceptant la demande de l’UDB, reconnaît la diversité culturelle et montre sportivement le chemin du respect des différences, source de richesse.

Considérant qu’il apparaît difficile de déroger au protocole, placé sous la présidence du Chef de l’Etat, il nous est répondu que le Bro Gozh doit être interprété en dehors du temps protocolaire.

Tout en regrettant le caractère fermé du protocole, mais pour respecter ce moment attendu et populaire, l’UDB considère comme une forme de respect incontournable que tous les spectateurs soient arrivés pour entonner l’hymne breton. Pour ce faire, l’UDB demande que le Bro Gozh soit chanté au plus près de la cérémonie protocolaire. Cela participera au respect de l’identité plurielle des Bretons qui sont tout autant Français et Européens. A ce titre, le 9 mai étant la journée de l’Europe, l’interprétation de l’hymne européen aurait aussi du sens.

Enfin, ce match, rendez-vous unique pour les Bretons des cinq départements historiques et ceux de la diaspora, est une occasion fantastique de montrer au Président de la République, Nicolas Sarkozy, que la Bretagne qui gagne sait se réunir dans la joie, le respect, le fair-play, pour offrir à tous un grand spectacle.

L’UDB remercie la FFF qui envoie un message fort de respect des différences, qui font la richesse de la république et qui pourtant souffrent tant du manque de reconnaissance officielle.

Pour l’Union démocratique bretonne, La porte-parole Mona Bras

mardi 5 mai 2009

L'hymne breton à la finale de la coupe de France de Football

Le Football est un des marqueurs de l'idendité. Les gwen-ha-du (drapeaux bretons) fleurissent sur les stades. Il est donc légitime de demander à ce que soit entendu lors des matchs où les bretons se produisent, l'hymne de la Région : le Bro Gozh ma Zadoù ainsi que pourrait l'être tout autre hymne régional comme autant de marque de respect des diversités culturelles de notre pays.
Ci-dessous la lettre de Mona Bras , porte parole de l'U.D.B à la F.F.F:

Lettre de Mona Bras à la Fédération Française de Football (le 26 avril 2009)

lundi 4 mai 2009, par Jef

M. Le Président de la FFF M. Le Directeur de la FFF

MM. Les Présidents des clubs de Rennes et de Guingamp

M. le Président du Conseil Régional de Bretagne

Monsieur le Président,

Le 9 mai prochain la Coupe de France de football va se disputer entre deux clubs bretons, ceux de Rennes et de Guingamp : c’est un fait inédit. Cet évènement majeur dans la vie sportive interviendra deux semaines à peine après la finale de Coupe de la Ligue qui aura vu évoluer une autre équipe bretonne, le Vannes Olympique Club.

Football et cyclisme, sports populaires par excellence, ont toujours été à l’honneur en Bretagne et sont de plus en plus une marque d’identité. Il suffit de constater le nombre de drapeaux bretons, les « Gwenn ha du », sortis lors des grands rendez-vous sportifs. A n’en pas douter, la finale de la Coupe de France se jouera sous les couleurs rouge et noire des clubs rennais et guingampais et aussi les couleurs noire et blanche des drapeaux « Gwenn ha du ».

Un désir s’exprime ici en Bretagne : celui d’entendre l’hymne de la Bretagne, le « Bro gozh ma zadoù » (« le vieux pays de mes ancêtres »), avant ou après la Marseillaise selon les exigences du protocole. Ce serait là un signal fort en direction de tous, montrant que la République française, après avoir reconnu en juillet 2008 les langues régionales en les inscrivant dans la Constitution, entend respecter les identités historiques comme les identités nouvelles venues qui sont présentes sur son territoire.

Ce serait aussi, à quelques semaines du renouvellement du Parlement européen, un message fort adressé à toute l’Europe dont la devise, « Unis dans la diversité », mérite d’être illustrée et promue par des actes concrets qui parlent au plus grand nombre. Il ne s’agirait pas d’un message politique au sens politicien mais d’un message civique dont la portée pourrait s’avérer considérable, y compris pour l’image du football et du sport professionnel en général.

Au fil des générations, parce que l’océan les a naturellement ouverts au monde, parce que les deux guerres mondiales les ont également douloureusement frappés, les Bretons ont développé une capacité à associer plutôt qu’opposer les identités. Fiers d’être bretons, ils se sentent également français et européens et ne voient pas de contradiction dans l’affirmation de ces identités complémentaires. Nous considérons que cette symbiose d’identités est une chance pour la République tout entière ; encore doit-elle la saisir. La finale du 9 mai 2009 est une opportunité pour faire passer ce message universel de cohésion dans le respect de la pluralité. Les grandes voix, tant masculines que féminines, ne manquent pas pour que cette finale de la coupe de France aux couleurs bretonnes soit l’occasion d’ajouter les couplets du « Bro gozh ma zadoù » à ceux de la Marseillaise.

Nous vous remercions par avance pour l’accueil favorable que vous réserverez à notre requête, notre souhait étant que ce match Rennes-Guingamp se déroule dans le meilleur esprit et soit un moment inoubliable pour que gagnent la Bretagne et la République tout entière.

Sportivement vôtre,

A Guingamp le dimanche 26 avril 2009.

Mme Mona BRAS

Adjointe au maire de Guingamp

Conseillère régionale

Porte-parole de l’ UDB, Union démocratique bretonne.

Tu dehoù pellañ e Gwerliskin ? Nann Trugarez

Ur "video" kaset gant U.D.B yaouank:

lundi 4 mai 2009

Le voile de l'extrème-droite

L'extrème-droite tente une nouvelle percée en Bretagne en avançant masquée.
Levons le voile et restons vigilants!!!
Ci-dessous un communiqué de l'U.D.B:

Extrême droite, nouvelle tentative de hold-up sur l’identité bretonne

lundi 4 mai 2009, par Jef

L’Union démocratique bretonne met en garde, en particulier les jeunes, contre une nouvelle mouvance d’extrême droite « Jeune Bretagne », d’autant plus dangereuse qu’ elle avance masquée sous une devise à l’apparence trompeuse : « identité-écologie-solidarité », en l’occurrence faux-nez de la xénophobie, voire d’un racisme aux relents fascisants.

Maison de l’Extrème droite à Guerlesquin
par Jeunes-UDB

L’UDB dénonce le détournement des valeurs qui fondent le combat démocratique breton par cette mouvance issue d’un courant de l’extrême droite française dont le gourou est Gilles Malliakaris et qui dissimule son radicalisme de droite derrière une phraséologie pseudo marxiste, écologiste et identitaire afin de semer la confusion et d’attirer des jeunes, ou des moins jeunes de différents profils.

Si les crises sont des opportunités pour changer les modèles sociaux économiques et les comportements individuels, elles sont aussi des moments où chômage et difficultés économiques génèrent une colère individuelle et sociale qui peut faire le lit des idéologies extrémistes et fascisantes. L’histoire du XXè siècle nous montre qu’à la crise financière et sociale de 1929 succéda la dérive totalitaire du continent européen.

L’ UDB invite donc les Bretons à la vigilance et au discernement.

L’identité que défend l’UDB est une identité à vocation universelle, destinée à enrichir le monde de sa différence et non à dresser les hommes les uns contre les autres.

L’écologie que défend l’ UDB est celle de la biodiversité et de la préservation de la planète et de ses ressources pour les générations futures.

La solidarité que défend l’ UDB est celle de la solidarité intergénérationnelle, de la solidarité dans les échanges commerciaux et culturels nord-sud, de la solidarité envers les réfugiés économiques, politiques, climatiques, les victimes de famines, de conflits armés, de régimes totalitaires.
http://www.dailymotion.com/video/x96hqv_maison-de-lextreme-droite-a-guerles_news

« Chacun a la responsabilité de désobéir aux lois injustes » disait Martin Luther King. Chacun d’entre nous a la responsabilité de désobéir à la « directive de la honte », chacun d’entre nous a le devoir de protéger les sans-papiers et de défendre leurs droits inscrits dans la déclaration universelle des droits de l’ homme de 1948. Ce à quoi s’oppose le groupuscule « Jeune Bretagne », comme il en a fait la démonstration récemment à St Brieuc en voulant perturber les « cercles de silence » en faveur des sans-papiers.

vendredi 13 mars 2009

Mona Bras porte-parole UDB à TREBRIVAN

Trugarez da U.D.B Yaouank :

Fin de l’enquête publique à Trébrivan, présence de Mona Bras

jeudi 12 mars 2009, par Jef

Mona BRAS, porte-parole de l’UDB était présente le mercredi 11 mars à 16.00 heures à la mairie de Trébrivan.

Mona BRAS est venue remettre, le dernier jour de l’enquête publique, sa lettre de doléance au commissaire enquêteur et qui sera ensuite rendue publique.



Enquête publique à Trébrivan
par Jeunes-UDB

"La Confédération Paysanne", "Eau & Rivières de Bretagne" ainsi que la Présidente de notre association "Sous le vent , les pieds sur terre" sont venus déposer leur mémoire à l’occasion de la fin de l’enquête publique.

Yannick JADOT, le candidat Europe-Ecologie pour le Grand Ouest ne pouvant se déplacer, ce jour, a fait parvenir également sa lettre de doléance.

Après le remembrement dévastateur des années 70, Trébrivan lutte, cette fois ci, contre l’invasion de l’industrie porcine.